Entre le désir et la peur, la seul question véritable reste, mais quel heure est-il?
Et moi qui aurais cru avoir pu trouver le bonheur. Mais quel malheur finalement ces espoirs qui m'ont dupé, qui m'ont berné dans ma quête existentielle sans fin. Moi qui croyais y avoir vu une fin, une ligne médiane, une voie d'atterrissage; et non pas au paradis, ne vous foutez pas de moi, je ne suis pas si dupe. Je sais bien qu'il n'y a pas de point d'infini bonheur. Jamais il n'y a eu de désert farci au bonheur pur. Ce dit bonheur est bien une fabrication humaine, un concept accouché de la part de la dopamine. La même qui a dupé nombreux drogués à se piquer, qu'une dernière fois selon leurs dires, avant de mourir; avant de finir tout pourri dans les recoins sombres de la ville, bercé par une nuit qui n'en finit plus. C'est pour ça que je leur voue mon cœur tous les jours, par peur, par pitié, par tristesse, et peut-être par égocentrisme, par narcissisme, pour me sentir mieux le soir en rentrant. Vous savez j'ai vu un homme que j'ai cro...